(Vidéos) Textile durable et impression 3D

Posté le 30 juillet 2010 | 1 Commentaire

Un petit article facile sous la forme d’une vidéo découverte à l’instant dans lequel on peut observer une machine de frittage de poudre (SLS) de chez EOS utilisée pour la fabrication d’un « textile durable »…

Le sac fabriqué dans cette vidéo peut être acheté ici :

http://www.freedomofcreation.com/shop/order.php?pid=43

Haute couture et impression 3D

Posté le 22 juillet 2010 | Commenter ce post

Voici une utilisation pour le moins surprenante de l’impression 3D : la haute couture.

Le 14 juillet dernier lors de la soirée d’ouverture de l’Amsterdam International Fashion Week le designer Iris van Herpen a proposé un modèle réalisé en… impression 3d par frittage sélectif (Selective Laser Sintered). Ce procédé consiste à fabriquer une pièce par empilement de couches grâce à la « cuisson » (frittage) sélective d’une poudre par un laser.

Le modèle proposé illustre la cristallisation de l’eau :

La réalisation a été confiée à la filiale de Materialise, .MGX. Materialise est le leader mondial de la fabrication rapide, grâce à un parc machine important et surtout le développement d’une offre logicielle dédiée à ce secteur en forte croissance.

Ces technologies n’ont pas terminé de faire parler d’elles…

Source : i.materialise

Développez votre imprimante 3D RepRap et gagnez 80 000 $

Posté le 20 juillet 2010 | 3 commentaires

Après Makerbot, nous allons rester dans le domaine de l’impression 3D open source avec cette fois un projet qui m’a encore plus enthousiasmé de part sa philosophie et surtout de part ses objectifs en terme de technologie.

Il s’agit du projet RepRap dont le but est le développement d’une imprimante 3D open source et « auto-répliquante », c’est à dire que la machine permet de fabriquer au moins 60% des pièces la constituant.

A la différence de Makerbot, RepRap est un projet 100% communautaire issu de l’université de Bath en Grande-Bretagne et diffusé sous licence GNU GPL.

Deux machine sont jusqu’à présent été développées, la Darwin, remplacée aujourd’hui par la Mendel (photo). Il s’agit d’une imprimante utilisant le procédé FFF (Fused Filament Fabrication), soit l’extrusion thermoplastique, la chambre de fabrication offre un encombrement de 200 mm (W) x 200 mm (D) x 140 mm (H), soit deux fois plus grand que la Makerbot, pour un cout avoisinant les 400€.

Je ne vais pas m’attarder sur cette machine, le principe étant globalement toujours le même. Mais je vous invite à parcourir le wiki du projet et de vous attarder plus particulièrement sur la page des développements gérés par la communauté, il y a de quoi y passer des heures.

On y découvre la large gamme de matériaux utilisables : ABS, Polypro, HDPE, LDPE mais aussi résine époxy, ciment, argile et même aluminium.

On y découvre également une machine en Lego, une découpe laser, et plein d’autres choses qui feront le bonheur des designers, cadistes et autres bricoleurs de bureau d’études.

C’est bien beau tout ça mais mes 80000 $ alors ???

C’est vrai que je ne recule devant aucun titre aguicheur pour attirer le visiteur. Le Foresight Institute a lancé il y a quelques temps les Kartik M. Gada Humanitarian Innovation Prizes. Il s’agit d’un concours technologique dont le but est d’améliorer les vies de 1 milliard de gens les plus pauvres du monde avant 2020. Parmi les deux prix, il y a le Personal Manufacturing Prize.

Ce prix, en fait ces deux prix, consiste à développer une machine RepRap répondant à des critères bien précis.

Un prix intermédiaire de 20000$ sera remis le 31/12/2012 au meilleur projet répondant aux critères suivants :

  • Print at least three different materials, including one that is usefully electrically conductive.
  • The ability to print electronic circuit boards.
  • Print beds must be of a material which may be reused with minimal refurbishment for at least 20 print cycles.
  • Maintain a total materials and parts cost under $200 and that 90% of the volume of the printer parts be printed.
  • Demonstrate a build volume of the printer above 300x300x100mm in order to insure that items daily utility can be printed.
  • The capacity to print a full set of parts for a complete replica of itself within 10 days unattended save for clearing no more than one printer head jam.
  • The ability to print autonomously without a PC attached.
  • Uses no more than 60 watts of electrical power.

Le prix principal de 80000 $ sera lui attribué le 31/12/2015 (vous avez encore un peu de temps) à l’équipe qui aura sorti la machine ultime avec quelques critères supplémentaires :

  • That the cost of the material used for printing does not exceed $4/kilogram.
  • The capacity to print a full set of parts for a complete replica of itself within 7 days, including the time for reloading, and clearing of printer head jams.
  • Maintain a total materials and parts cost under $200 and that 90% of the volume of the printer parts be printed.

Bien entendu il s’agit de développer des machines sous licence RepRap GNU GPL. Donc si vous souhaitez participer à l’aventure c’est ici qu’il faut se montrer. Alors collèges, lycées, écoles diverses de France et de Navarre mais aussi passionnés de tout poils… BOUGEZ-VOUS !!!

Pour conclure, je vous invite également à vous intéresser au deuxième prix attribué par cette organisation, le Water Liberation Prize. Celui qui développera un device fonctionnant à l’énergie solaire, pouvant produire 4 litres d’eau potable par jour plus quelques autres critères, gagnera 50000$. Inventeur en herbe à vos planches à dessin.

L’impression 3D à la sauce Open Source

Posté le 20 juillet 2010 | 3 commentaires

Les rares lecteurs qui me restent doivent connaître mon affection pour les procédés de fabrication rapide mieux connus sous le terme générique d’imprimantes 3D.

Il y a quelques semaines j’évoquais l’arrivée sur ce marché d’un acteur de poids en la présence de Hewlett Packard en imaginant la percée qu’allait connaître le 3d printing auprès du grand public. On m’a lors gentiment fait remarqué qu’avec un prix avoisinant les 14000 euros, le grand public risquait d’hésiter un poil avant de se lancer dans un tel investissement… que de frilosité ;)

Alors en bon Béarnais têtu, j’ai continué mes investigations et telle ne fut pas ma surprise de découvrir que l’impression 3D avait cédé à la mode de l’open source… Yeah… les sceptiques vont aller se rhabiller à l’issue de ces quelques lignes.

Pour commencer découvrons Makerbot. Cette société américaine a conçu une imprimante 3D de bureau et la commercialise en kit ou en pièces détachées. Vous pouvez donc à partir de 750 $ faire l’acquisition d’une véritable machine de prototypage rapide, la Cupcake CNC, qu’il vous faudra monter vous même. La boutique propose deux kits complets incluant même la matière première qui est de l’ABS en bobine ainsi que les pièces détachées qui vous permettront d’entretenir, de modifier et même de créer votre propre Makerbot.

Car il faut bien avouer que la machine en question mérite d’être un peu revue, ne serait ce que à cause de la petitesse de la chambre de fabrication qui propose un encombrement de 100mmx100mmx140mm ce qui limite considérablement le champs des possibles.

Le principe de fabrication est le même que chez Stratasys (partenaire de HP et opérateur historique du secteur de la fabrication rapide), la pièce est construite couche par couche avec un procédé de dépôt de fil d’ABS en fusion et extrudé à travers une buse « d’extrusion ».

Je vous invite à consulter le site de Makerbot et en particulier la rubrique vidéos du blog, rien de tel pour voir la machine à l’oeuvre.

N’hésitez pas également à explorer le wiki. Je pourrais y passer des heures si je n’avais pas un job et une famille :) On y découvre apr exemple quelques projets en développement comme le Makerscan, un scanner 3D ou Makerbot Music qui explique comment utiliser Makerbot pour jouer de la musique…

Quid de l’open source ? cette page décrit le caractère Open source de Makerbot… En résumé :

Its open source. build it yourself if you want but remember to post any modifications.
If you’re selling them, you need to license the MakerBot name from us.
Buying parts from us directly supports us and further development in open source 3D printing. It also guarantees a uniform level of quality. It also simplifies your life by only having to deal with one supplier, (us).

Voici un exemple de réalisation d’une bricoleur du dimanche, la tête de Walt Disney….

Bon ce post est plutôt long, je vais donc attendre demain pour vous présenter un autre projet d’impression 3D Open source.

La fondation « One Laptop Per Child » va présenter sa tablette début 2011

Posté le 4 juillet 2010 | 1 Commentaire

One Laptop Per Child a pour objectif de fournir des ordinateurs aux enfants des pays en voie de développement avec pour finalité un usage éducatif.

Pourquoi un ordinateur pour un enfant d’un pays en voie de développement ? Si vous remplacez « ordinateur » par « éducation », la réponse devient claire. Nous ne devons pas attendre pour apporter l’éducation dans les pays en voie de développement que les autres problèmes de ces pays soient résolus. L’accès à l’éducation doit être réalisé en même temps que le reste car c’est une partie importante de la solution aux autres problèmes.

Le premier ordinateur conçu et déployé par OLPC est le XO et a, bien entendu, été conçu spécifiquement pour les enfants.

D’où qu’ils soient et quel que soit l’endroit où ils se trouvent, cet ordinateur a les caractéristiques et les logiciels pour que les enfants adorent apprendre avec lui.

Pour en savoir plus sur One Laptop Per Child, vous pouvez consulter les sites suivants :

Le site d’OLPC

Le blog d’OLPC

le wiki d’OLPC France

OLPC news

Un ipad pour tous en janvier 2011

Après le laptop, la fondation s’attaque à la nouvelle star des devices, depuis qu’Apple a mis son nez dans ce marché… la tablette.

Ainsi une récente annonce fait état de la présentation lors du CES 2011 du projet XO-3, une tablette (sous Android dans un premier temps avant de tourner sous Sugar, l’OS de l’OLPC) destinée aux enfants des pays en voie de développement et qui sera commercialisée à moins de 100 $. Un tarif effectivement plus accessible que l’iPad… mais finalement proche de l’Iped :)

Pour en savoir plus je vous conseille de lire l’article sur le blog d’OLPC France. Pour ma part ce projet m’emballe et je vais essayer de profiter des rencontres du logiciel libre qui ont lieu du 6 au 11 juillet à bordeaux pour rencontrer les gens d’OLPC et en savoir plus sur ce projet parce que quand je vois comment mes filles se sont emparées de l’iPad, je ne peux qu’être enthousiaste sur l’usage éducatif de ce format…

Il faudra que je vous parle de l’ipad un de ces jours :)

La tricherie institutionnalisée du foot

Posté le 3 juillet 2010 | 3 commentaires

Je crois qu’en 5 ans c’est la première fois que je parle de foot sur ce blog. Globalement j’aime tous les sports et j’appréciais particulièrement le foot pour son universalité et sa simplicité. J’appréciais…

Mais depuis cette coupe du monde je n’apprécie plus, mais plus du tout. On ne va pas revenir sur le troupeau d’abrutis que nous, français, avons tenter de refourguer au Sud-Africains, ni même sur les nombreux matchs faussés par des décisions arbitrales erronées.. ça fait partie du jeu.

Non, ce qui me dégoute particulièrement c’est la tricherie institutionnalisée qui se manifeste régulièrement et dont le dernier épisode s’est déroulé lors du quart de finale opposant le Ghana à l’Uruguay.

Rappel des faits

Les deux équipes sont à 1 partout quand à la dernière seconde des prolongations un joueur ghanéen propulse un coup de tête qui surprend tout le monde. Tout le monde, excepté le joueur uruguayen Suarez qui repousse le ballon sur sa ligne de but d’un superbe arrêt réflexe. Problème, Suarez n’est pas un gardien de but mais un attaquant et qui plus est un buteur hors pair. Du coup, pénalty pour le Ghana, carton rouge pour Suarez… c’est le règlement. Et ce qui devait arriver arriva, le joueur ghanéen manque son pénalty et son équipe sera ensuite éliminée au tir au but.

Et je trouve ça particulièrement injuste pour deux raisons :

1) Il y avait but pour le Ghana

2) L’arbitre a bien vu et sanctionné la faute

Il n’y avait donc aucune raison de ne pas accorder ce but qui aurait donné la qualification au Ghana et à tout le continent africain qui en aurait bien eu besoin en plus de l’avoir bel et bien gagné sur le terrain.

Pourquoi, au foot, ne peut-on pas accorder un but qui ne souffre d’aucune contestation ? Sans la main illicite de Suarez la ballon serait rentré, il ne pouvait en être autrement… donc accordons ce but… ainsi point de soucis, il ne serait même pas la peine d’expulser le fautif qui après tout aurait pu simplement avoir un mauvais réflexe. Même si dans le cas de Suarez, la faute était volontaire et assumée au point que l’intéressé étale sa fierté à longueur de conférence de presse.

Franchement cette situation est écoeurante. Et n’allez pas me dire que ce n’est que du foot… c’est juste à l’image d’une société dans laquelle tricheurs et bandits sont des héros.

Clap patrimoine… prenez la tête d’une équipe de tournage

Posté le 29 juin 2010 | 2 commentaires

La fondation d’entreprise du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne lance, à l’occasion de on dixième anniversaire, la troisième édition de son concours de création web. A chacune des éditions, ses nouveautés. La première « Internet Ceça 1″ concernait des sites web, la seconde Ceça 2 était orientée vers des vidéastes web amateurs.

La troisième est bien plus originale :

Vous avez entre 18 et 35 ans ?

Vous avez une passion pour le patrimoine* de votre département (32, 64, 65), et vous souhaitez la faire découvrir d’une façon originale ?

Vous n’y connaissez rien en vidéo, mais vous avez plein d’idées quant à la façon de parler du thème qui vous tient à cœur ?

Alors remplissez la fiche d’inscription entre le 18 juin et le 4 juillet 2010 : faites-nous partager en quelques mots votre passion et gagnez peut-être votre place dans nos ateliers d’été CLAP Patrimoine ainsi qu’une bourse de 500€.

Une équipe de professionnels vous assistera de l’écriture au tournage de votre reportage/ docu/clips-vidéos.

Il sera projeté sur grand écran le 10 octobre 2010 lors des 10 ans de la Fondation Crédit Agricole Pyrénées Gascogne.

Vous aussi, mettez-en boîte votre passion !!!

J’adore cette idée et je suis ravi de faire partie du jury qui se réunira lundi prochain pour sélectionner les projets qui prendront forme durant l’été et l’automne.

J’espère que quelques jeunes oloronais se manifesteront pour l’occasion même si je promets d’être totalement impartial.

Il est encore temps de vous inscrire, et ça se passe ici.

CityOne, un serious game dédié à la gestion d’une ville

Posté le 6 juin 2010 | 2 commentaires

IBM, toujours chaud sur le sujet des Serious Games, sort CityOne un jeu destiné à aider les dirigeants à prévoir et surmonter les futurs défis lié à l’urbanisation grandissante de la planète.

Le jeu propose différentes missions sous forme de problème à résoudre dans des domaines aussi variés que l’énergie, l’eau, les banques, le commerce. Par exemple, un scénario consiste à mettre en place un système de gestion de l’eau permettant de résoudre une pénurie déclenchée par l’accroissement de la population et l’augmentation des couts d’approvisionnement énergétique.

Un autre scénario consiste à mettre en oeuvre un plan d’équipement des entreprises d’une petite cité du haut-béarn en fibre optique pour leur permettre de surfer enfin en très haut débit… :(

Plus sérieusement, il n’est pas encore possible d’utiliser CityOne mais cela ne saurait tarder. En attendant je vous invite à parcourir le site consacré à l’application et à devenir fan de la page Facebook afin de suivre les évolutions.

Si vous souhaitez vous impliquer dans la vie de votre cité, devenir maire ou élu, vous aurez certainement à faire face à de nombreux défis, voila un bon moyen de s’y préparer… ou de se faire peur.

Retour sur « VAD et e-commerce : à la conquête du multicanal »

Posté le 29 mars 2010 | 1 Commentaire

Ce jeudi 25 mars, à l’invitation de LSA, j’ai pu participer à la conférence « VAD & e-commerce : A la conquête du multicanal ».

De nombreuses présentations ou témoignages riches se sont succédés à un bon rythme durant toute la journée. J’ai malheureusement manqué l’allocution d’ouverture d’Hervé Novelli, ça m’aurait donné l’occasion de lui demander des nouvelles de l’appel à projet Commerce de proximité auquel Immersive Lab a candidaté en septembre 2009 et qui semble avoir été jeté aux oubliettes (en tout cas impossible d’avoir des nouvelles jusqu’à présent).

De cette journée je retiendrais plusieurs moments intéressants.

Le premier fut une table ronde entre 4 execs de Castorama, Nature et Découvertes, BUT International et Celio durant laquelle chacun a pu exposer l’expérience e-commerce de son enseigne. Et là, à l’exception de Natures et Découvertes, quelle ne fut pas ma surprise de constater que pour ces enseignes le e-commerce c’est avant tout « parce qu’il faut y être » qu’une réelle opportunité de croissance. Les intervenants se sont surtout attachés à souligner les difficultés rencontrés lors du projet e-commerce de l’enseigne :

  • au démarrage les magasins voient dans le site un concurrent,
  • la connexion du site au système d’information est un vrai problème dans le projet
  • le mesure des passerelles entre le canal web et le canal magasin ne peut se faire que selon la méthode du doigt mouillé
  • les taux de transformation du web sont totalement inacceptables pour les directions de ces grandes enseignes si bien que le site marchand est également alimenté par des budgets communication et donc considéré comme un outil de com avant d’être un générateur de chiffre d’affaire.
  • les réseaux sociaux.. oui mais bof… il faut du monde derrière pour un retour faible.

Surprenant de constater que ces grands retailers restent sur la défensive sur le web. Question de volume visiblement.

Le second temps fort, du moins pour moi, fut la présentation de Sébastien Pingault, directeur marketing de King Jouet qui a raconté bgHeaderLeft-e-resal’histoire de King Jouet et de son petit frère web king-jouet.com. Outre la transparence sur les chiffres et sur les erreurs commises depuis les premiers pas sur le web par le retailer des petits, j’ai surtout noté la solution multicanal lancé il y a peu par King Jouet : la e-resa.

Le principe est simple, l’internaute peu réserver un produit sur le web et aller le retirer et le payer en magasin. Pour cela King Jouet fait remonter toutes les heures les stocks et les tarifs magasin par magasin. Il est donc simple pour un internaute de comparer les prix entre le web et les magasins. Excellente initiative quand on connait le casse tête des parents au moment de Noël pour trouver la dernière Barbie à la mode ou le nouveau Pet Shop Rose. Et surtout un excellent moyen pour faire adhérer le réseau de magasin à la stratégie web de l’entreprise.

Après le déjeuner dont je reparlerai plus tard, nous avons eu droit à une intervention impressionnante d’Olivier Mathiot, cofondateur de PriceMinister, qui a tenté d’expliquer comment le pure player assurait sa mission principale consistant à renforcer encore et toujours sa relation client, à multiplier les contacts avec ses clients. J’ai tout compris mais rien retenu tant le process est complexe. La seule chose que je peux dire à c’est que le business de PriceMinister repose entièrement sur cette mission. Je pense que les retailers présents dans la salle en auront pris bonne note.

Enfin je voudrais évoquer ma rencontre avec Pierre Mestre, que je ne connaissais pas avant de m’assoir face à lui à table. Pierre Mestre a créé il y a quelques années avec son épouse la marque Orchestra et son réseau de magasin et vient de lancer il y a quelques mois Clubatcost un site marchand ou plutôt un club marchand permettant d’acheter des vêtements de grande qualité à leur prix de fabrication moyennant un abonnement donnant droit à un capital économie. Le principe est simple, allez voir sur le site vous comprendrez vite.

Lors du déjeuner, Pierre Mestre a eu la gentillesse d’exposer la philosophie de la création de Clubatcost résumée par la vidéo suivante.

Ce fut vraiment un grand moment pour moi que de rencontrer un tel entrepreneur, innovant et visionnaire.

Le site de La Rep est en ligne

Posté le 17 mars 2010 | Commenter ce post

Le site de La République des Pyrénées, quotidien béarno-souletin, est en ligne depuis ce matin. Voila un excellente nouvelle, il va maintenant être possible de commenter les nouvelles locales ailleurs qu’au café du quartier.

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Rien de révolutionnaire dans ce site où Facebook est omniprésent… mais l’objectif n’est pas là. Voila bien un premier pas attendu de la presse locale vers le web, espérons qu’il devienne un lieu d’échanges et de débats enflammés.

Et pour fêter ça, allez donc voir (et commenter) la version web de l’article de Sébastien Lamarque consacré à Immersive Lab ce samedi.

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