Moins de clics, plus de claques ?
Posté le 28 février 2008 | 1 Commentaire
Me voici donc en direct de l’agence Crédit Agricole Pyrénées Gascogne dans Second Life en pleine analyse du cours boursier de Google… oui la bourse c’est mon nouveau dada
.

Nous voici donc en présence d’une belle chute… jusque là mon analyse se tient plutôt bien.
Que se passe-t-il donc ? une alliance Microsoft/Yahoo ? un exode massif des internautes vers Second Life ? l’arrivée sur le marché de Quaero (oups
) ?
Que neni, que neni. En fait la raison de cette baisse pourrait être une autre baisse :
celle de 12% des clics sur les liens sponsorisés entre octobre 2007 et janvier 2008 (source Comscore). C’est plutôt vertigineux et cela peut s’expliquer par au moins deux raisons (et certainement beaucoup d’autres qui échappent à mon analyse très succinte).
1) le changement de format des annonces adsense visant à diminuer le nombre de clics involontaires. C’est l’analyse optimiste destinée à montrer que je me documente un minimum. Mais en fait comme l’explique si bien Google sur le blog adsense, cette mesure est plutôt destinée à améliorer les campagnes adwords, et donc à augmenter les dépenses des annonceurs :
Ceci permettra en outre d’augmenter l’efficacité des campagnes de nos annonceurs AdWords, afin qu’ils augmentent leurs budgets publicitaires à destination de nos éditeurs AdSense. Comme nous vous l’expliquions dans notre message sur le Smart Pricing, nous analysons tous les clics effectués sur vos annonces et nous facturons les annonceurs en fonction de la pertinence de ces clics. Diminuer le taux de clics involontaires fera donc automatiquement augmenter le taux de conversion de vos annonces et à terme, vos gains avec AdSense.
On va donc plutôt considérer la deuxième raison, plus basique et finalement plus pertinente :
2) La conjoncture économique assez morose qui forcément pèse sur le marché de la publicité et donc forcément sur Google.
Vous en pensez quoi vous de tout cela ?
Les influenchieurs
Posté le 19 octobre 2006 | 3 Commentaires

Avez-vous remarqué que, sous l’influence croisée d’EdelRati (ou TechnoMan) et des "agences de com alternatives", qui poussent comme les cèpes en cette faste saison, la blogosphère française devient une vraie buzz machine?
Maintenant que les blogueurs influents sont bien identifiés, qu’ils génèrent eux aussi leur temps de cerveau humaine disponible, on voit apparaître tout un tas de billets nouvelle génération qui ne sont que des publi-reportages déguisés en posts. Voila qu’on se met à aimer Kyo, qu’une épidemie sévère de course à pied frappe les plus influents d’entre tous et j’en passe et des meilleures.
Ne trouvez-vous pas ça un peu dénaturant, irritant ? et même chiant parfois ? Bref le buzz ne commence-t-il pas à vous filer des boutons ?
Nota : l’illustration de ce post, qui est à l’origine destinée à accompagner un billet sur l’avenir du ecommerce, est une réalisation d’Etienne Boyer, journaliste, illustrateur et chercheur de champignons. Allez donc faire un tour sur son blog.
Sur le web, laissons faire la nature… mais aidons-la un peu !
Posté le 25 août 2006 | Laissez un commentaire
Ceci est un ancien post revenu à la surface au grès de mes interrogations.
En parcourant cette étude de Xiti Monitor sur le thème "LES DIFFERENTS TYPES D’ACCES AUX SITES INTERNET", j’ai relevé un résultat ayant retenu mon attention :
- Pour les sites ayant réalisé des investissements publicitaires, l’accés naturel (favoris, recherches, liens) représente encore 76% de l’audience contre 24 % pour l’accés par les bannières,
- de plus les visites par accés naturel générent plus de pages vues que celles par bannières : 7,3 contre 5,8
Une première conclusion s’impose donc : l’audience naturelle d’un site, en plus d’être plus importante quantitativement, l’est également qualitativement.
Maintenant, de là à dire que la publicité n’a pas sa place dans une stratégie de e-marketing, il n’y a qu’un pas que je franchirai pas. En effet, 24% de traffic généré par les bannières publicitaires c’est déjà pas mal, mais il faut y inclure le traffic que je qualifierai de "retardé", considéré comme de l’audience naturelle mais en fait lié à la visibilité de la campagne publicitaire. En d’autres termes, "je ne clique pas sur la bannière parce que je ne suis pas là pour ça, mais j’irai visiter ce site plus tard".
En fait je suis curieux de connaître l’impact de la publicité sur la conversion des visites en actes d’achat. Si quelqu’un a des statistiques sur le sujet, je suis preneur.










