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Avec Sidewiki, Google franchit-il (encore) la ligne jaune ?

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Google est en forme en ce début d’automne. Cette semaine Dieu nous sort un nouvel outil directement intégré dans la barre d’outil Google pour Internet Explorer et Firefox : Sidewiki.

Sidewiki est un outil permettant de générer des commentaires sur n’importe qu’elle page du web. Le principe est simple, vous installez la barre d’outil Google et vous pouvez alors déposer un commentaire sur n’importe quelle page (excepté les https par exemple) dans une sidebar dédiée. bien entendu déposer un commentaire n’est possible qu’en mode identifié. Sur ce site ça ressemble à ça :

Skitch

Google Sidewiki en action

Au premier abord on a envie de dire « tiens c’est pas mal, c’est simple et bien fichu » mais si on réfléchit un peu on se dit plutôt « ils abusent un peu Google ».

En effet cette fonctionnalité ne va pas manquer de poser des problèmes à certains.

Pour commencer la conversation sur un blog va encore se disperser. C’était déjà le cas avec Facebook qui en reprenant les articles des blogs a capté pas mal de commentaires, ça le sera encore plus à présent. Le blogueur va devoir surveiller les commentaires Sidewiki, facebook, son blog etc etc…

L’autre énorme problème concerne la modération. Personnellement je ne modère pas, sauf en quelques exceptions (insultes par exemple), mais que va-t-il se passer si quelqu’un profite de Sidewiki pour passer un commentaire que je ne souhaite pas diffuser, une insulte, un commentaire d’ordre privé, un point Godwin un peu trop rapide ? Qui modère ? Avec quelle réactivité ? par exemple on vient de me traiter de basque dans le Sidewiki de ce blog, c’est grave, très grave ;) Je ne peux rien y faire… Désolé mais Google Sidewiki, c’est la porte ouverte à toute les dérives.

Pour les marques, les entreprises c’est encore plus la galère. Jusqu’à aujourd’hui le mauvais buzz faisait son chemin sur le web via des sites extérieurs (blogs, twitter, facebook, forums). Grâce à Sidewiki ça va cartonner sur les sites  des marques, en direct live, sans filet. Alors pas de soucis, si je vais sur le site de Peugeot et que je dis que les 407SW brulent comme la forêt Landaise dans les années 80, nul doute que Peugeot sera capable de convaincre Google de retirer très rapidement ce commentaire. Mais pour les petits que nous sommes ???

Autre question, quid de l’utilisation des commentaires dans les SERPS ? Il semble peu probable que Google ne soit pas tenter d’utiliser les commentaires postés via Sidewiki comme critère supplémentaire pour déterminer la pertinence et la popularité d’une page. Encore un objet de dérive dont devraient se délecter les SEO ;)

Franchement, si j’étais webmaster ou Web-médiateur (suivez mon regard), j’appellerais vite chez Google pour avoir un contact direct 24/7 ;)

Notons tout de même qu’une API est disponible pour Sidewiki, pas de nature à rassurer quand on lit les exemples de ce qu’elle permet de faire :

  • - Obtenir une liste d’entrées Sidewiki écrites pour une page Web spécifique.
  • - Obtenir une liste d’entrées Sidewiki écrites par un auteur spécifique.
  • - Publier un gadget personnalisé sur votre page Web pour afficher des entrées Sidewiki.

Vous en pensez quoi vous de Sidewiki ? Vous ne trouvez pas que Google abuse un peu ? je vous propose donc de commenter ici, ou sur le Sidewiki de cette page ou alors sur celui Sidewiki. Je vous avais prévenu, c’est le bazar ;)

Google et les microformats

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Je n’ai jamais parlé des microformats sur ce site et pourtant le sujet est des plus intéressants surtout depuis que Google a décidé de les intégrer dans ses pages de résultats, mais nous y reviendront.

Commençons donc par tenter de définir ce que sont les Microformats.

1) Les microformats permettent d’ajouter de la sémantique à des contenus web existants.

2) L’objectif est de permettre à de l’information contenu dans le corps d’une page web (adresses, les coordonnées géographiques, critique, prix) d’être traitée automatiquement par un logiciel.

3) Concrètement, grâce aux microformats un webmaster peut enrichir ses pages de contenus sémantiques à l’aide de classes et d’attributs XHTML et HTML, le plus simplement du monde.

Prenons donc un exemple des plus simples, mon adresse professionnelle dans ce texte :

David Castéra
Immersive Lab
27 bis avenue Tristan Derême
64400 Oloron Sainte Marie
France
Téléphone: +33-559-343-181

Au niveau du code source on obtient ceci :

<div>
<div>David Castéra</div>
<div>Immersive Lab</div>
<div>
<div>27 bis avenue Tristan Derême</div>
<div>64400 Oloron Sainte Marie</div>
<div>France</div>
</div>
<div>Téléphone: +33-559-343-181</div>
<div><a href="http://www.immersivelab.fr/">http://www.immersivelab.fr</a></div>
</div>

Ajoutons maintenant un marquage microformats hcard :

David Castéra
Immersive Lab
27 bis avenue Tristan Derême
64400Oloron Sainte Marie
France
Téléphone: +33-559-343-181

Visiblement aucune différence… mais si on observe le code source :

<div class="vcard">
<div class="fn">David Castéra</div>
<div class="org">Immersive Lab</div>
<div class="adr">
<div class="street-address">27 bis avenue Tristan Derême</div>
<div><span class="postal-code">64400</span><span class="locality">Oloron Sainte Marie</span></div>
<div class="country-name">France</div>
</div>
<div>Téléphone: <span class="tel">+33-559-343-181</span></div>
<div><a class="url" href="http://www.immersivelab.fr/">http://www.immersivelab.fr</a></div>
</div>

On a ainsi ajouté une classe vcard et des attributs fn ou org ainsi qu’un classe adr (adresse) avec ses attributs street-adress ou postal-code par exemple, le tout emballé dans vcard… Bref, vous l’avez compris, Hcard est un microformat pour publier les contacts et ainsi permettre leur ajout au caret d’adresse grâce à un logiciel d’extraction comme l’extension Firefox Operator.

Il existe d’autres microformats comme par exemple :

  • hAtom – pour marquer des fils web Atom (standard) provenant du HTML standard
  • hCalendar – pour les événements
  • hCard – pour l’information de contact ; comprend  adr – pour les adresses postales et geo – pour les coordonnées géographiques
  • hReview – pour les critiques
  • hResume – pour les résumés ou CVs
  • rel-directory – pour la création et l’inclusion de répertoire distribué
  • rel-nofollow, une tentative pour décourager du spam provenant de tiers (par ex. le spam sur les blogs).
  • XHTML Friends Network (XFN) – pour les relations sociales
  • XOXO – pour les listes et les plans
  • et bien d’autres à consulter ici.

Pour en savoir plus sur le microformats je vous invite à consulter le wiki consacré au sujet.

Mais revenons au sujet de cet article : l’annonce datant du 12 mai sur le blog webmasters de Google de l’introduction des Rich Snippets dans les pages de résultats du moteur. Les rich snippets permettant de compléter un résultat par des informations glanées par le moteur sur la page concernée : vote, avis (review), prix, adresse…

Afin de l’aider à enrichir ses pages de résultat Google conseille donc au webmaster, considérant que personne ne connait mieux son contenu que lui même, de l’aider à trouver ces informations en utilisant… les microformats.. nous y voila.

Visiblement l’intégration des données se fera progressivement, certains font remarquer que par exemple la reconnaissance des données hcard par Google est des plus incomplètes, mais il est bon de s’y préparer. En effet en matière de référencement il faut travailler le positionnement bien entendu, mais également l’affichage de la page dans les SERPS (titre, description) et donc les rich snippets devraient participer largement à la génération de trafic. reste maintenant à vérifier si une position 5 ou 6 enrichie d’un microformat permettra plus de visite que la même position, ou meilleure, sans rich snippets.

Peut être avez-vous expérimenté, n’hésitez pas à témoigner…

Pour terminer, il y a deux microformats sur ce blog, si si, j’offre une bouteille de Jurançon aux trois premiers lecteurs qui me les trouvent. L’exemple de ce billet ne comptant pas ;)

Revenons un peu sur O3D de Google

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Après avoir passé une partie de la nuit à lire la documentation sur O3D, je pense avoir compris l’essentiel. Attention j’ai  juste compris (enfin je crois), la nuit prochaine je vais essayer de tester pour bien vérifier que j’ai compris :)

Donc, la programmation est basée sur JavaScript, O3D utilise pour cela V8 que l’on retrouve dans Chrome. Il est possible d’importer des objets provenant de logiciels 3D comme 3D Studio, Maya, mais surtout Google SketchUp via le format COLLADA.

Grâce à Gears il est possible d’exécuter une application O3D tout en étant hors-ligne, pratique lorsqu’on voyage un peu.

L’affichage dans le navigateur se fait via un plugin, l’application créée est quand à elle contenue dans une simple page web et est lancée au chargement de la page. Le plugin existe en version Windows, Mac et Linux (à compiler soit même) téléchargeable ici.

Pour ce qui est des premiers pas en programmation d’un application O3D, vous pouvez déjà consulter cette page et le guide du développeur. Mais ça on verra plus tard :)

Objectif des prochains jours : évaluer le potentiel de O3D pour, par exemple, RIl Shopping ;) (frappez pas)

Après l'expérience Lively, Google remet la 3D dans le browser avec O3D

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C’est la nouvelle du jour, et, s’il est difficile d’en mesurer encore la portée, je m’avancerai volontier à la qualifier de bonne nouvelle. Google vient d’annoncer la publication de l’API open source O3D destinée à la création d’applications 3D dans un navigateur.

L’objectif non caché est la création d’un standard d’affichage 3D sur le web.. rien que ça.


Il est inutile de se lancer dans de grandes analyses, on va déjà aller tester la bête et on verra dans quelques semaines ce que cela donne… encore quelques nuits blanches en perspectives.

Le site
Le blog

Google va de plus en plus vers le web local

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Google vient d’annoncer que les résultats de ses recherches intégreraient de plus en plus de données locales, basées sur l’adresse IP de l’internaute.

Jusqu’à présent sur certaines requêtes incluant une donnée géographique, par exemple ici,  le moteur pouvait proposer en haut de page des résultats issus de Google Maps et de Local Business Center.

credit-pau-recherche-google

Désormais Sur certaines requêtes comme par exemple restaurant, Google pourra vous géolocaliser et vous proposer des résultats géographiquement compatibles tout en vous proposant via un lien de changer de lieu.

Encore une donnée à ne pas négliger dans le référencement de son site.

Le journalisme de liens

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En nettoyant un peu mon delicious je suis tombé sur le site Publish2, bookmarké il y a belle lurette et tombé dans l’oubli depuis. Un site destiné aux journalistes, et seulement aux journalistes, et dont l’objectif est de leur simplifier l’accès à un concept assez nouveau et antinomique à leurs codes traditionnels : le journalisme de liens.

Share and exchange your links with other top journalists on Publish2 and gain the powerful benefits of the Web’s « network effects. » You can become an expert in link journalism — which, on the web, is as important as the traditional news scoop.

C’est alors que je me suis souvenu d’une série de posts sur l’excellent Novovision :

Le journalisme de liens : une vraie stratégie d’audience

La stratégie des fous à lier : les enjeux du journalisme de liens

Des journalistes en réseau, pour contrer Digg et Google

Je ne suis pas spécialement branché sur les débats concernant le journalisme et Internet, journalistes VS Blogueurs etc… Mais la mise à disposition et la hiérarchisation des informations en dehors du filtre Google est un sujet qui m’intéresse au plus haut point.

La forme la plus simple du journalisme de liens est celle qui me semble la plus pertinente : il s’agit simplement de la mise à disposition de liens par une personne ou un groupe de personnes dont la légitimité, l’expertise et l’indépendance en font une meilleure source de recherche que les résultats de Google.

Par exemple si des journalistes de Sud-Ouest venaient à créer un Drudge Report like sur le thème de la politique dans la région, ou de l’économie régionale.. Même (et surtout) sans autre contenu que des liens, nul doute que cette simple page serait pour moi une source d’information bien plus pertinente que n’importe quelle Serp de Google et sa bande.

Les blogueurs ont déjà commencé ce travail, mais de manière trés parcellaire, il faut fouiller dans les posts… certains s’essayent à des revues de liens, c’est un premier pas.

Mais, me direz-vous, tout cela existe déjà !!! Delicious permet à tout un chacun de créer sa page de liens glanés sur le web sans autre forme éditoriale, Digg et ses like (Fuzz, Scoopeo etc…) générent un bruit colossal mais duquel il est parfois compliqué d’extraire l’information pertinente.

Ce concept de journalisme de liens me semble tout à fait intéressant même si au fur et à mesure qu’il se développera les vieux débats sur qui est journaliste ou qui ne l’est pas, qui est légitime ou non, referons surface. Aussi je m’essayer à l’exercice en créant un Aggrégateur Editorial en utilisant l’outil proposé par ZUTOPIK. Il faut déjà que j’arrive à installer Drupal quelque part.

Lively fait pchiiiiiit

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Rappelez-vous, Lively, l’univers virtuel lancé par Google en juillet 2008 à grand renfort de buzz et d’experts/blogueurs en googlerie, devait selon certains être une grande claque pour Second Life…

Aujourd’hui, après 5 mois de mauvais mais loyaux services, Google annonce la fermeture de Lively au 31 décembre 2008.

Ben oui ma pauv’ dame, c’est la crise et même Google ne peut plus s’amuser à sortir et entretenir des services non réfléchis, juste pour le plaisir d’être omniprésent.

Selon le blog officiel, Google veut se concentrer sur le search, la publicité et les applications pour entreprise.

Dommage quand même j’aurais bien vu un RIL Shopping dans Lively…

Pour suivre les élections américaines, découvrez Google Labs

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Je critique souvent Google, plus pour le folklore que par réelle conviction car au fond de moi je suis fan. Et une des choses que j’adore chez Google c’est son Labs

Il s’agit d’une simple page, façon Google, qui permet d’accéder et de tester différents projets en cours d’expérimentation. j’y passe régulièrement quelques heures à tester et j’y prends toujours beaucoup de plaisir. Vous y trouverez des projets encore embryonnaires comme Lively, des perles comme Google Trends, des inclassables comme Google Mars (un Google Maps avec un R à la place du P). Je vous laisse découvrir tout cela, certain que vous devriez y trouver un peu d’inspiration.

Ce qui a retenu mon attention ce soir, ce sont les deux derniers projets publiés sur le Labs : Google Audio Indexing (Gaudi) et In Quotes.

Le premier permet de rechercher par mots clés dans une vidéo, rien que ça. Actuellement le procédé n’est applicable qu’aux élections américaines et en anglais. Vous saisissez un mot, au hasard Subprimes, et Google vous livre des résultats sous forme de vidéos dont la timeline est annotée en jaune lorsque le mot est prononcé. Au passage, vous constaterez que Obama parle beaucoup plus des subprimes que Mac Cain…

Google Audio Indexing.jpg

Juste génial et illimité en terme d’application. Le jour où cette technologie sera intégrée au moteur de recherche public et à You Tube c’est toute la production de contenus pour le web qui s’en trouvera bouleversée.

Vivement les prochaines élections en France, avec Gaudi plus de promesses en l’air ;)

in Quotes est également lié aux élections US. il sagit tout simplement d’un comparateur de propos. L eprincipe est simple, vous sélectionnez un thème ou un mot clé, puis deux personnalités politiques et vous voyez en vis à vis les petites phrases prononcées par nos deux larrons sur le sujet demandé.. redoutable d’efficacité et surtout comme presque tout le temps avec Google… simplissime.

J’adore et encore une fois, vivement que ce service arrive chez nous, n’importe quel citoyen pour alors mesurer facilement à quel point in le prend pour un con.

Tête de linotte ??? Google vient à ton secours

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Ceux qui travaillent avec moi le savent bien, je ne suis pas un grand bavard que ce soit au téléphone ou dans les mails qui relèvent plus souvent du message codé que de la poésie.

Pourquoi cela ?? tout simplement parce que j’ai la désagréable impression de perdre du temps, rien à voir donc avec mes gènes d’ours béarnais.

Aussi dans mon empressement lors de l’envoi de mail il m’arrive très régulièrement d’oublier la pièce jointe qui fait alors l’objet d’un second envoi des plus laconique puisque généralement sans aucun autre texte que « la pièce jointe »… tout cela est très malpoli.. je sais.

Heureusement, mes tourments sont (bientôt) terminés grâce à Google. En effet, le Gmail Blog nous apprend qu’une fonctionnalité automatique de détection de pièce jointe manquante va être ajoutée au webmail star. WOOWOWO la classe.

Jean Veronis tente d’imaginer comment cela va fonctionner.

Certains vont certainement ajouter cela à la lente mais sure bigbrotherie de dieu Google. Personnelement je m’en fout, Google m’offre gratuitement quelques services bien utiles, je ne traite que très rarement de sujet classé « Secret défense », donc j’y trouve mon compte.. mais….

car il y a un mais… un message du style « Voulez vous envoyer une pièce jointe » avant chaque envoi ne serait-il pas moins intrusif ??? car après les pubs adwords inspirées du contenu de ma boite de réception… faut quand même pas abuser :)

En attendant pour tester le bidule, vous devez activer la fonction Labs de votre Gmail (en anglais donc) et sélectionner « Forgotten Attachment Detector » dans les Experimental Features.

Ne rêvez pas ! ce n’est pas encore actif pour les mails en français.

Entre Lively et Google Chrome, ce n'est pas encore le grand amour

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et voila….

lively-in-chrome

Et oui, à ma grande stupéfaction, après avoir constaté que Second Life n’était pas accessible via le nouveau navigateur de Google, j’ai vérifié par principe que Lively, au contraire, l’était…

Horreur, Lively is not ready for my platform, Lively n’est pas disponible pour Google Chrome.

Tiens je vais peut être vérifier si Google est disponible pour Google Chrome.