Des pages web sans…

Posté le 2 octobre 2006 | 1 Commentaire

Vous ne voyez rien de comique sur cette copie d’écran des offres d’hébergements de page perso Orange ?

perso-or

Paris Web 2006

Posté le 26 août 2006 | Laissez un commentaire

Je serais à Paris Web 2006, les 21 et 22 septembre prochain.

Accessibilité, qualité et design : comment concilier ces trois approches dans une optique de production de sites web, avec les contraintes et les exigences liées à des processus « industriels » ? C’est dans ce contexte de questionnement, et pour tenter de rapprocher ces facteurs parfois contradictoires que Paris Web 2006 a été créée. Cette manifestation en français se tiendra les 21 et 22 septembre 2006 à Paris. Merci donc aux organisateurs de cet évennement : Éric Daspet, Stéphane Deschamps, Adrien Leygues.

En marge de cet évennement, un apéro communautaire est prévu le jeudi 21 septembre.

Sur le web, laissons faire la nature… mais aidons-la un peu !

Posté le 25 août 2006 | Laissez un commentaire

Ceci est un ancien post revenu à la surface au grès de mes interrogations.

En parcourant cette étude de Xiti Monitor sur le thème "LES DIFFERENTS TYPES D’ACCES AUX SITES INTERNET", j’ai relevé un résultat ayant retenu mon attention :

  • Pour les sites ayant réalisé des investissements publicitaires, l’accés naturel (favoris, recherches, liens) représente encore 76% de l’audience contre 24 % pour l’accés par les bannières,
  • de plus les visites par accés naturel générent plus de pages vues que celles par bannières : 7,3 contre 5,8

Une première conclusion s’impose donc : l’audience naturelle d’un site, en plus d’être plus importante quantitativement, l’est également qualitativement.

Maintenant, de là à dire que la publicité n’a pas sa place dans une stratégie de e-marketing, il n’y a qu’un pas que je franchirai pas. En effet, 24% de traffic généré par les bannières publicitaires c’est déjà pas mal, mais il faut y inclure le traffic que je qualifierai de "retardé", considéré comme de l’audience naturelle mais en fait lié à la visibilité de la campagne publicitaire. En d’autres termes, "je ne clique pas sur la bannière parce que je ne suis pas là pour ça, mais j’irai visiter ce site plus tard".

En fait je suis curieux de connaître l’impact de la publicité sur la conversion des visites en actes d’achat. Si quelqu’un a des statistiques sur le sujet, je suis preneur.

Comment lit-on une page web ?

Posté le 15 mai 2006 | Laissez un commentaire

L’illustration ci-contre illustre cet excellent post de Nick Wilson : "I’m talking about where we place our rss links.
On the right, you can see a map that was produced as part of the EyeTrack 3 study written up by Steve Outing last year. It shows you how people’s eyes move over a web page, particularly, a news page, which in our case, as bloggers, is pretty damn relevant.
So, if that’s how people view a page, and a subscription to our blogs feed is truly gold, why the hell do we insist on burying our feed links down at the bottom of the page? "
Cette illustration décrit le parcours des yeux du visiteur (en particulier d’un nouveau visiteur) sur une page web. Chacun en tirera donc les conclusions qu’il souhaite afin de placer les éléments essentiels au bon endroit dans la page.
Un petit bémol toutefois, ceci est trés subjectif et dépend beaucoup du contenu des pages visitées.
Qu’en pensez-vous ? Est-ce une bonne méthode, sachant que l’essentiel est tout de même le contenu des posts ?

Ouebmaster, qui es-tu ?

Posté le 31 août 2005 | 1 Commentaire

Il y a quelques jours en consultant un petit magazine local, je suis tombé sur la publicité d’un concepteur de sites web tout aussi local. Je dois avouer que tout ceci m’a fait bondir mais par manque de temps j’ai renoncé à commenter ce texte, aussi je vous le livre en version complète fidèlement reproduite. Commentons le ensemble !!! Qu’est ce qu’un Webmaster ?
Un imprimeur des Temps Modernes.
Si l’évolution de l’utilisation d’internet est à présent entrée dans les moeurs, c’est parce qu’elle comporte de nombreux avantages : outre le fait de pouvoir dépasser les frontières géographiques, en un seul clic, on peut donner une information, et la dupliquer sans surcoût. On peut également évoquer le souci d’écologie : les données ne passent pas par l’abattage de centaines d’arbres pour pouvoir être visibles !!! Une des grandes différences avec un support papier (tract, brochure, etc…) est que le spectateur va chercher lui-même l’information, il devient alors acteur.

Mais y aurait-il donc un péril pour l’existence d’un support papier ? S’il est vrai que la facilité d’internet est visible, cette démarche n’est pas « LA » solution mais vient compléter un mode de communication. C’est un support supplémentaire où les limites de données n’existent pas. Il demeure un lien étroit et indissociable entre ces deux mondes. La preuve en est qu’un webmaster ne travaille pas seul mais avec l’aide d’un graphiste. En effet pour créer un site, il ne s’agit pas seulement de programmation mais également d’aspect visuel, de création graphique, ce qui donne à chaque site un intérêt visuel.
Il exite par ailleurs deux types de sites internet :
– Le site statique : où le webmaster est le seul à construire et à ajouter des données (images/textes); le propriétaire restant passif.
– Le site dynamique : où le propriétaire a la possibilité d’apporter des modifications lui-même, d’ajouter des données par le biais d’une interface administrateur qui lui est réservée. Ainsi le client peut modifier à loisir son site sans rien y connaitre au départ.

Même si la magie d’internet traverse les frontières, il n’en demeure pas moins que cet outil n’est qu’un complément au support publicitaire traditionnel et ne crée jamais de miracle…
Cependant comme toute chose ayant des qualités et des inconvénients, il est certain que grâce à la révolution d’internet l’accés à la culture gratuite est désormais ouvert. Faut-il encore devenir acteur et aller chercher l’information qui nous interesse, sans naviguer et être submergé par la quantité phénoménale de sites sans interêt.

Apprendre rapidement ou créer rapidement ?

Posté le 26 août 2005 | Laissez un commentaire

J’ai des difficultés à comprendre le concept de Rapid e-learning. Il semblerait que pour les créateurs d’outils de conception e-learning, par exemple Speechi et Macromedia, le rapid e-learning consiste à produire des contenus de formation en ligne rapidement. Ainsi Speechi propose de créer des présentations flash sonorisées à partir de présentation powerpoint (bon là je résume, car les fonctionnalités de Speechi sont nombreuses ; Thierry Klein de m’en voudra pas). Si cette approche se défend, car elle favorise l’accés au e-learning en démocratisant les outils de conception te en diminuant les coûts, il n’en demeure pas moins qu’elle n’intègre pas une problématique essentielle qui est l’accés des apprenants au e-learning.
C’est là qu’intervient une deuxième approche du rapid e-learning, et elle peut se résumer par cet extrait de commentaire de ce post : …eLearning needs to be infused with the complex daily working environment of employees. Rapid eLearning addresses this need by giving employees short, but frequent opportunities to gain a little business knowledge throughout their normal working activities. Voila quelque chose d’intéressant à approfondir (certains diront qu’il est temps que je me réveille). Du coup un post sur le site d’Emob qui n’avait pas retenu mon attention prend une toute autre signification.

Maintenant, il reste à s’assurer que le temps passé pour l’acquisition de connaissances ne soit pas trop court quand même. Car si la mémoire peut s’affranchir de la vitesse, la culture, elle, réclame une démarche certainement plus longue.